Maritime

À bord comme à quai, vos systèmes sont devenus des cibles.

Navigation, propulsion, cargaison, terminaux portuaires : le monde maritime dépend de systèmes connectés, souvent anciens et maintenus à distance. Armateurs, ports, chantiers navals et leurs sous-traitants doivent répondre à des exigences internationales et européennes qui se renforcent. Veyan les aide à y satisfaire tout en protégeant leur exploitation.

Vos enjeux

  • Des systèmes de bord reliés à terre

    Navigation, propulsion, gestion de la cargaison : les systèmes embarqués communiquent par satellite et se maintiennent souvent à distance.

  • Une exploitation qui ne s'arrête pas

    Un navire immobilisé ou un terminal à l'arrêt désorganise toute une chaîne logistique, et les attaquants le savent.

  • Des partenaires nombreux autour du port

    Agents maritimes, transitaires, manutentionnaires, administrations : les échanges de données multiplient les points d'entrée.

  • Des équipages en rotation

    Marins et personnels à terre changent souvent : les bons réflexes doivent s'acquérir vite, loin du siège.

Le cadre réglementaire

NIS 2
Le transport par eau fait partie des secteurs hautement critiques de la directive (annexe I) : compagnies de transport de passagers et de fret par voie d'eau intérieure, maritime et côtière, entités gestionnaires des ports et de leurs installations portuaires, exploitants de services de trafic maritime. Au 13 octobre 2026, la loi française de transposition n'est pas encore adoptée.
Code ISM et résolution MSC.428(98)
Par sa résolution MSC.428(98) de 2017, l'Organisation maritime internationale (OMI) invite les États du pavillon à faire traiter les risques cyber dans le système de gestion de la sécurité des compagnies, prévu par le code international de gestion de la sécurité (code ISM), au plus tard à la première vérification annuelle de leur document de conformité après le 1er janvier 2021. Ses lignes directrices sur la gestion des risques cyber ont été révisées le 28 mai 2026.
Règles E26 et E27 de l'IACS
L'Association internationale des sociétés de classification (IACS) a fixé des exigences de cyber-résilience pour les navires (règle E26) et pour leurs systèmes et équipements de bord (règle E27). Elles s'appliquent, selon le type et la taille du navire, aux navires neufs dont le contrat de construction est signé à partir du 1er juillet 2024.

Sources : Directive (UE) 2022/2555 (NIS 2), annexe I (nouvel onglet) ; Assemblée nationale : projet de loi relatif à la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité (nouvel onglet) ; OMI : Maritime cyber risk (nouvel onglet) ; OMI : lignes directrices MSC-FAL.1/Circ.3/Rev.4 (nouvel onglet) ; IACS : règles unifiées E26 et E27 (nouvel onglet) ; France Cyber Maritime : le M-CERT (nouvel onglet). Consultées le 13 octobre 2026.

Nos expertises pour votre secteur

  • Piloter

    RSSI externalisé

    Un responsable de la sécurité des systèmes d'information (RSSI) senior à temps partagé, qui pilote votre sécurité et rend compte à la direction.

  • Mesurer

    Analyse de risques EBIOS RM

    Identifier les scénarios d'attaque qui menacent vraiment votre activité et y proportionner vos défenses.

  • Piloter

    Conformité NIS 2

    Savoir si NIS 2 vous concerne, mesurer l'écart et bâtir une feuille de route défendable.

Questions fréquentes

Notre compagnie est-elle concernée par NIS 2 ?

Si vous transportez des passagers ou du fret par voie maritime, côtière ou fluviale, ou si vous gérez un port, votre secteur figure dans l'annexe I de la directive. Votre taille et la loi française de transposition décident du reste : notre diagnostic d'assujettissement répond à la question.

Que demande l'OMI en matière de cybersécurité ?

Que les risques cyber soient traités dans le système de gestion de la sécurité de la compagnie, prévu par le code ISM, comme les autres risques pour la sécurité du navire. La vérification annuelle de votre document de conformité le contrôle ; les lignes directrices de l'OMI, révisées en mai 2026, décrivent la démarche.

À qui signaler un incident cyber dans le secteur maritime ?

Au M-CERT, le centre de veille et de réponse aux incidents du secteur maritime et portuaire, opéré à Brest par l'association France Cyber Maritime. Notre équipe de gestion de crise peut ensuite vous aider à piloter la réponse et la reprise.

Comment protéger des systèmes de bord impossibles à mettre à jour ?

Par leur environnement : cloisonnement des réseaux de bord, contrôle des accès distants des fournisseurs, sauvegarde des configurations et procédures de fonctionnement en mode dégradé. L'analyse de risques fixe les priorités navire par navire.

Parlons de votre situation

Un échange de 30 minutes avec un consultant senior pour faire le point sur vos enjeux et vos priorités.